Ce que j’aime au Japon

Bien le bonjour à vous, lecteurs, lectrices ! Aujourd’hui, j’avais simplement envie de vous faire part de ce que j’aime ou non au Japon ! Sans plus attendre, c’est parti !

Ce que j’aime au Japon :

  • La diversité des paysages ;

  • La beauté des saisons ;

  • La culture (c’est assez vague donc décomposé en plusieurs points ci-après) ;

  • La langue ;

  • Les Japonais (comprendre Japonais et Japonaises) ;

  • Les temples ;

  • Les manga/anime ;

  • La gentillesse ;

  • La volonté de travailler très fort ;

  • Le relâchement dont ils font preuve en dehors du travail ;

  • La ponctualité des transports en commun ;

  • La propreté ;

  • Les publicités (elles sont tellement rafraîchissantes et amusantes – ici et ) ;

  • C’est un paradis pour touristes ;

  • Le honne/tatemae ;

  • La philosophie ;

  • L’art ;

  • La nourriture (qu’est-ce que c’est bon !) ;

  • L’artisanat (j’aimerai voir et discuter de tous les types d’artisanat par région) ;

  • Les films d’animation (en particulier Mamoru Hosoda et Makoto Shinkai) ;

  • Le cliché : « entre tradition et modernité » ;

  • Les combinis ;

  • Le respect des autres et des règles ;

  • Les toilettes (elles sont tellement agréables) ;

  • L’histoire ;

  • Les jeux vidéos (Kingdom hearts, Tales of Symphonia, etc. – on pourrait dire les J-RPG pour faire simple) ;

  • Akihabara (que ma collectionnite s’enflamme et que la frénésie de l’achat prenne place !) ;

  • L’aide que vous procurent les habitants lambda et les forces de l’ordre si vous en avez besoin ;

  • Le remboursement des transports à 100 % ;

  • Le karaoké ;

  • Les aquariums ;

  • Le musée Naruto ;

  • Les initiatives des populations à la suite de la catastrophe de Fukushima le 11 mars 2011 ;

  • Les barbecues ;

  • Le club Hippo ;

  • Les love hôtels (je trouve l’idée excellente !) ;

  • Les festivals (matsuri) ;

  • Les onsens (j’adore !).

Ce que je n’aime pas au Japon :

  • C’est un paradis pour touristes ;

  • Le karoshi ;

  • La soumission au travail et à l’entreprise ;

  • Le manque de vie privée ;

  • Le honne/tatemae ;

  • Le « désespoir » des personnes âgées (elles sont en situation précaire) ;

  • Les heures de travail trop importantes (ce qui occasionne le présentiel) ;

  • Le cliché : « entre tradition et modernité » ;

  • La diminution drastique de la population (l’amour semble s’amoindrir peu à peu, d’où l’essor de nouveaux commerces de contact humain) ;

  • Le respect des règles est parfois trop excessif (à mon goût, cf. l’histoire du ring de sumo) ;

  • La possibilité de fumer dans les espaces publics ;

  • Le manque d’anglais dans le pays (ce n’est pas que je n’aime pas, mais plutôt que c’est dérangeant de ne pas pouvoir pleinement s’exprimer parfois ; surtout que tous les touristes ne parlent pas japonais) ;

  • La nouvelle taxe de sortie de territoire imposée aux touristes (disons que si je comprenais mieux à quoi elle est utile je pourrais revoir mon jugement. Pour l’instant, je suis mitigé dessus) ;

  • Les transports sont un peu chers.

On voit bien la répartition disproportionnée entre les « j’aime » et les « je n’aime pas ».

Je tiens tout de même à ajouter que je parle en tant que touriste basé sur mon expérience (et avec des connaissances que je suis parti pêcher sur Internet). Je pense qu’en habitant sur place des points positifs comme négatifs peuvent venir s’ajouter, s’enlever ou se modifier, mais ça, je ne le saurai qu’en restant sur place un long moment.

Et vous, qu’est-ce que vous aimez/n’aimez pas à propos du Japon ?

C’est tout pour cette fois, à bientôt !

Traduction #3 : Neet et agriculture

Bien le bonjour, lecteurs, lectrices ! On se retrouve aujourd’hui pour une traduction sur les neets et le domaine agricole. J’espère que vous apprécierez !

Disclaimer: je ne possède aucun droit sur cet article et je ne gagne rien à le partager. Tout le contenu est la propriété du journal « Sora News 24 ». Ici, comme je l’ai dit dans un article précédent, je me contente de faire une traduction en français pour m’entraîner.

Remarque : je n’ai pas voulu faire une traduction littérale, car cela ne m’intéressait pas. J’ai pris la décision de prendre des libertés dans la traduction sans pour autant m’éloigner de l’élément de base. C’est donc normal si les temps et la structure originale ne sont pas toujours respectés.

Vous pouvez aller lire l’article original ici.

Hokkaido et Osaka se sont alliés pour envoyer les NEETs dans les secteurs agricoles afin de faire un travail productif

Il est temps pour les reclus du Japon de sortir de leur zone de confort et de changer le monde.

Les NEETs (personnes qui n’étudient pas, ne sont pas employés ni en formation) sont parfois vus au Japon comme des individus qui refusent de contribuer à la société et qui deviennent également un lourd fardeau pour leur famille. Bien qu’une période prolongée de renfermement sur soi-même puisse être attribuée à une mauvaise éducation, ce qui est important ici est de réaliser de petits pas en avant afin de mettre un terme à cette phase de réclusion.

Le ministre de la Santé, du Travail et du Bien-être d’Hokkaido tente de s’occuper de ce problème cette année en allouant une somme de 1 649 000 ¥ (12 639,58 €) à un projet dont le but est de résoudre la pénurie massive de force de travail dans les industries agricoles, forestières et de pêche.

En accord avec les statistiques, l’offre faite aux candidats en Mars avait un ratio de 2,21 pour 1.

Le mouvement se concentre sur la répartition des NEETs et des hikkikomori (les personnes qui se retirent de la société) des villes vers les champs où, avec un peu de chance, ils pourront développer leur propre indépendance. Comme le projet est toujours dans ses phases expérimentales, seuls ceux qui souffrent d’un sérieux retrait de la société seront acceptés sur deux sites d’Osaka cette année.

L’un de ces sites est situé au sud-ouest, dans la région d’Izumisano, où les NEETs recevront une formation de la part d’une OBNL : Osaka Young Work Support (OYWS) – Soutien aux Jeunes Travailleurs d’Osaka (SJTO), puis ils seront envoyés à Hirosaki dans la préfecture d’Aomori pour cueillir des pommes pendant plusieurs jours.

De plus, puisque les meilleures pommes du Japon proviennent d’Aomori, de l’aide est toujours la bienvenue.

Bien que la zone centrale de Toyonaka acceptera des candidats, la ville est toujours dans la phase initiale d’élaboration de stages agricoles avec la ville de Tosa dans la préfecture de Kochi. En 2019, le ministère prévoit de continuer à travailler étroitement avec OYWS (SJTO) pour finir par inviter les jeunes à Tokachi à Hokkaido afin de venir en aide à l’agriculture paysanne, la production laitière et l’élevage de bétail.

Si le projet fonctionne, il pourrait revigorer plusieurs industries agricoles au Japon qui ont vu leur nombre d’employés décliner ces 10 dernières années et possiblement paver la route pour des projets bien plus ambitieux.

Si les ermites reclus ont le courage de faire un pas en avant et d’accepter l’offre, ils pourraient bien ne jamais vouloir retourner dans leur état initial, il s’agit donc d’une situation de gagnant — gagnant.

Mon avis sur l’article :

Personnellement, je trouve que l’initiative est louable. En effet, vouloir réintégrer de jeunes adultes dans la société plutôt que de les laisser dans leur coin est une très bonne chose. Cette initiative aide les neets a trouvé leur place, à devenir indépendant, mais surtout ils ont le choix. La fin de l’article suggère qu’ils sont encouragés à venir, mais que c’est à eux de faire le premier pas pour s’en sortir. Par ailleurs, intégrer ces jeunes dans le milieu agricole pour le redynamiser permettra de recréer un regain d’intérêt pour le secteur. De plus, envoyer ces jeunes au contact de la nature leur permettra sans aucun doute de reprendre confiance en eux et de se redécouvrir sans peur d’un éventuel regard extérieur. En effet, il est « prouvé » que le contact avec les animaux aide à se détendre et à reprendre goût aux choses de la vie et à surmonter ses traumatismes (je pense par exemple à la médiation animale).

Toutefois, même si tout le monde semble y gagner grâce à ce projet, je ne peux m’empêcher de me dire qu’il y a un problème sous-jacent qui n’est pas résolu. En effet, s’il y a de moins en moins de personnes qui sont intéressées par le milieu agricole, c’est qu’il y a une raison (ou plusieurs). Par exemple, travailler dans ce domaine est éreintant pour le corps et, comme la paye est souvent basse (c’est du moins mon ressenti, je n’ai pas fait de recherches approfondies sur ce sujet), c’est également fatigant pour l’esprit. C’est un peu comme si l’on transportait ces jeunes d’une prison à une autre, sauf que dans la seconde ils en sont les maîtres. Bien entendu, je peux tout à fait me tromper, mais c’est l’impression que j’en ai. Ainsi, pourquoi est-ce que le gouvernement japonais n’investit-il pas plus d’argent dans ce secteur, qui est pourtant fondamental pour chaque pays développé (il faut bien se nourrir par ses propres moyens plutôt que de se reposer sans arrêt sur les autres – import/export). Si le gouvernement pouvait investir plus, le regain d’intérêt se ferait plus vite et, avec un salaire plus élevé, chacun sentirait peut-être plus que sa charge de travail énorme se justifie. Bien sûr, si l’on compare avec la surcharge de travail dans les entreprises lambda, nous entrons dans un nouveau débat ; débat qui ouvrirait la porte à un problème inhérent à la société japonaise : la surcharge de travail et la présence, plus valorisée que le travail effectif (exemple avec cette jeune Japonaise décédé d’un karoshi – mort par excès de travail).

Par ailleurs, je me demande quel est le contenu de la formation de ces jeunes. Est-ce qu’ils apprendront vraiment des compétences utiles et recherchées dans ces domaines ? Où bien est-ce simplement une formation pour qu’il y ait une formation ?

Ma vision semble pessimiste, mais c’est juste que j’essaye de tirer au clair le meilleur et le pire de ce projet, car c’est intéressant d’avoir les deux façades. Je pense toujours que le projet est génial malgré tout et j’espère qu’il aboutira et donnera un nouvel essor au secteur agricole (surtout avec un tel ratio d’emploi).

Pour mieux s’y retrouver dans l’article, voici une carte d’Hokkaido :

Carte d’Hokkaido

Source :

RUIDE, K. Hokkaido and Osaka team up to send NEETs to agricultural sectors to do some productive work. SoraNews24, 2018, May 20. Lien.

Carte d’Hokkaido

Vivaldi